Afin de justifier a posteriori leur forfaiture et leur échec qui s'est conclu par :
- la disparition de notre SCOP après 20 ans,
- le rachat de son fonds de commerce pour une somme dérisoire (4% de son chiffre d'affaires annuel TTC et moins du quart de la possible réalisation de ses actifs),
- la spoliation totale des sociétaires-salariés de 315 K€ (capital en valeur nominale),
- la liquidation des 2/3 de l'effectif. Les rescapés (incluant les «putschistes») acceptant des réductions importantes de salaire et des pertes d'avantages acquis (contraire aux exigences du Code du travail).
Les structures fédérales coopératives dont le Président, le Secrétaire de notre fédération et Mr GK SCOP I... ) écrivaient à ce titre, en septembre 2005 :
- «Dans ce contexte de guerre économique, il convient de recourir à des actions fortes, en étant capable de mettre en oeuvre des actions «commando» (avec une méthodologie et des moyens financiers adéquats sur les SCOP en difficulté) et de pouvoir prendre le contrôle dans des situations dégradées, pour mettre en oeuvre une véritable politique industrielle
- Face à des situations «choquantes», un droit «d'ingérence» conditionné devrait être possible pour redresser des situations avant qu'il ne soit trop tard. L'objectif serait de définir comment et à quelles conditions le mouvement pourrait avoir un droit d'intervention dans des situations où l'intérêt de la coopérative et/ou l'éthique coopérative sont gravement menacés
- La sévérité du contexte du secteur doit conduire à ne pas faire «d'acharnement thérapeutique» et à se concentrer sur des SCOP, où les associés salariés sont réellement motivés pour s'en sortir »